Google a annoncé un changement de sa politique AdSense, le 14 Novembre, qui viendra pénaliser les sites qui font circuler des informations erronées. La décision a été prise suite aux élections présidentielles Américaines, à cause de l’influence supposée d’internet sur son résultat.

On dit souvent que « Chat échaudé craint l’eau froide ». Et avec le coup de chaud des élections présidentielles aux USA, on dirait bien que le chat Google a peur des retombées d’eau froide qui pourraient lui arriver dans les mois et les années qui viennent. L’influence supposée des réseaux sociaux et de plusieurs sites de désinformation a forcé l’entreprise de Mountain View a changer sa politique AdSense.

Google contre la désinformation

Depuis la victoire de Donald Trump aux élections présidentielles des Etats-Unis, nombre de reproches sont faits aux réseaux sociaux (Facebook et Twitter), à certains sites bien spécifiques mais aussi aux résultats de recherches de Google. Une partie du public et des experts politique considère que les fausses informations qui ont circulé pendant des mois sur ces différentes plateformes ont favorisé la montée d’une idéologie qui a joué en faveur du candidat républicain très controversé. Le problème a même persisté avec le résultat des élections, avec des résultats de recherche Google qui prétendaient que Donald Trump avait emporté le vote populaire, alors que sa rivale Hillary Clinton avait terminé en tête sur ce point. Pour s’assurer de ne pas favoriser la mise en avant de ce type de contenu, Google a décidé de couper court à toute forme de financement de cette désinformation avec AdSense : « Nous avons travaillé sur une mise à jour de nos politiques de publications et allons commencer à prohiber le placement des pubs Google sur du contenu qui représente mal, cite mal ou cache des informations sur l’éditeur, le contenu publié, ou l’objectif principal de la propriété web ».

Facebook sera toujours le wild west

Si Google a choisi de mettre la main à la pâte pour limiter l’apparition de fausses news sur ses pages, ce n’est pas le cas de tout le monde. Facebook, également accusé des mêmes maux, ne changera rien à sa façon de faire. Lors d’une interview récente, le PDG Mark Zuckerberg a nié catégoriquement le fait que son réseau social ait pu aider Donald Trump a entrer à la Maison Blanche, avec le partage de fausses infos : « Sur tout le contenu de FAcebook, plus de 99% de ce que les gens voient est authentique. Seule une très petite quantité est de la fausse info et du canular ». Utilise-t-il vraiment son propre site ? Juste 1% de canular sur Facebook ? Le fil d’actualité d’une majorité d’utilisateurs aurait tendance à ne pas être d’accord…

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