Clash Royale est la dernière production du studio finlandais Supercell, à qui l’on doit entre autres, Clash of Clans. Mais ce nouveau jeu est-il plus prenant que le précédent ?

Clash Royale, s’il provient du même développeur que Clash of Clans, se veut être un jeu axé avant tout sur la compétition. Une direction voulue et poussée par Supercell, qui sera certainement celle que choisira aussi Tencent, maintenant qu’il est le détenteur du studio derrière le jeu. Mais ce nouveau jeu est-il aussi addictif, voire plus que son grand frère ?

Clash Royale : là où le clash est roi

Clash Royale sait ce qu’il veut. De la compétition et de l’e-sport. Un choix qui semble satisfaire une certaine frange des joueurs, mais qui ne lui a pas permis de dépasser Clash of Clans. Pourtant ses fans le considèrent comme plus addictif. Pourquoi donc ? Ce qui fait la force de ce jeu réside justement dans le fait qu’il s’agisse d’un jeu purement compétitif. Ainsi, les joueurs peuvent s’adonner encore et encore à celui-ci, relancer un match une nouvelle fois, sans prendre le risque de devoir attendre pour le faire. Car, bien qu’il soit un free to play, Clash Royale ne se veut pas contraignant.

Facile d’accès, difficile à maîtriser ?

Ici, la seule attente se situe au niveau des récompenses obtenues à la fin des matchs, des coffres, limités à 4, et qui ne s’ouvrent qu’après un certain temps d’attente. De ce fait, il est tout à fait possible pour un joueur de continuer à jouer, même s’il ne peut pas récupérer le contenu de ses coffres.

Supercell a de plus penser à apporter une certaine profondeur à son jeu, en proposant au joueur de créer sa propre armée via des decks de 8 cartes, cartes qu’il est même possible d’améliorer. L’intérêt ici est donc de se créer le deck le plus efficace qui soit. Un mélange entre JCC (jeu de cartes à collectionner) et F2P (free to play) qui a réussi à convaincre bon nombre de joueurs.

Bref, Clash Royale est simple à jouer et facile d’accès, tout en possédant un certaine profondeur. C’est certainement là que réside la clé de son succès. Un atout peut-être tempéré par l’insistance du jeu sur la compétition, qui ne plait peut-être pas à ceux qui recherche une expérience plus apaisée et moins stressante.

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