Plusieurs documents des autorités financières américaines ont récemment permis de mieux comprendre ce qui s’est passé le mois dernier, lorsque Microsoft a racheté LinkedIn.

Le 13 juin dernier, le géant Microsoft s’est permis une folie à 26,2 milliards de dollars, en s’offrant le réseau social professionnel LinkedIn. Aujourd’hui, c’est par le biais de documents qui ont été remis au SEC (Securities and Exchange Commission) que l’on peut voir plus clair sur le déroulement des événements, et apprendre que Microsoft était loin d’être le seul sur le coup.

LinkedIn : Google et Facebook étaient sur la brèche

Le rachat de LinkedIn par Microsoft ne fut pas un long fleuve tranquille, loin de là. Après que Satya Nadella, le PDG de la firme de Redmond, soit entré en contact avec celui de LinkedInJeff Weiner, celui-ci a cherché à faire monter les enchères. Il serait ainsi allé rencontrer d’autres entreprises, dont Facebook et Google. Business Reports raconte que les deux géants ont fini par lâcher l’affaire pour des raisons différentes. Google aurait apparemment préféré trouver un partenaire commercial en LinkedIn, tandis que Facebook et une troisième entreprise inconnue ont préféré jeté l’éponge plutôt que de payer trop.

Un achat chèrement disputé

Le reste du combat s’est donc déroulé à huis clos entre Microsoft et Salesforce. Si c’est ce dernier qui a fait l’offre la plus généreuse, les dirigeants de LinkedIn ont tout de même préféré celle de Microsoft. Salesforce aurait fait une proposition de rachat à 200 dollars par action, en partie financée par une donation de ses propres parts, tandis que son concurrent a proposé de son côté 196 dollars l’action, en cash. C’est donc cette dernière proposition qui a été choisie et qui a permis au géant de l’informatique de remporter la bataille.

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