Le 30 juin dernier, une adolescente fut poignardée à mort par un Palestinien dans une colonie israélienne de Cisjordanie. Un tragique accident qui a fait sortir de ses gonds le ministre de la Sécurité intérieure Gilad Erdan.

Facebook est décidément une cible de choix lorsqu’un drame survient, que cela soit à tort ou à raison. Ainsi, le réseau social a déà été accusé d’avoir aidée à l’organisation des attentats de Paris. Et aujourd’hui, c’est Israël qui décide de le montrer du doigt.

Facebook face à Israël

Le gouvernement de l’état hébreu n’y pas été de main morte lorsqu’il s’en est pris à Facebook, en disant que Mark Zuckerberg, son PDG et fondateur, avait sur les mains « une partie du sang » de Hallel Yaffa Ariel, la jeune fille de 13 ans assassinée récemment. Une attaque, suivie par une déclaration tout aussi virulente du ministre de l’intérieur israélien, Gilad Erdan, qui n’a pas hésité à qualifier le réseau social de « monstre ».

Des actions insuffisantes pour Israël

Si Israël s’en prend de manière aussi vertement à Facebook, c’est parce qu’il l’accuse de ne pas répondre à ses demandes de censure, lorsque des messages d’attaques terroristes sont publiées sur les pages du site. Ainsi, pour le gouvernement israélien, le réseau social sabote « le travail de la police israélienne« , en refusant de coopérer avec elle. Mais Facebook rejette en bloc ces accusations, assurant ainsi : « il n’y a de place pour des contenus qui promeuvent la violence, conduisent des menaces, des discours de haine ou de terrorisme sur notre plateforme. »

Ce qui n’empêche pas Gilad Erdan de demander aux Israéliens de faire pression sur Mark Zuckerberg, en l’inondant « à tous les endroits possibles de demandes de surveiller la plateforme qu’il a établie et grâce à laquelle il gagne des milliards ».

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